DEPUIS LA SUISSE OU IL SEJOURNE  EN MISSION DE SERVICE, LE SG BYAZA-SANDA DONNE UN CARTON JAUNE A KABILA !

Davide BYAZA-SANDA a été aperçu ce samedi 22 octobre 2016,  à 10 heures, heure de Paris, en compagnie de Francis KALOMBO et de Salomon Idi KALONDA DELLA, le principal conseiller de l’ex-Gouverneur du Katanga, juste avant l’émission que le premier cité s’apprêtait à tourner sur Africa24.

Rien n’a filtré de leur entretien qui a duré 2 heures à Roissy Charles De Gaule. Le SG BYAZA s’est exprimé sur le gouvernement issu du Dialogue National convoqué par Joseph KABILA, l’actuel Président de la République Démocratique du Congo en fin mandat, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas sa langue en poche ! En effet, il a qualifié ce gouvernement de « mort né » car, selon  David BYAZA, « le manque d’inclusivité du dialogue de l’O.U.A est du à la détermination du Président sortant de ne pas décrisper la tension politique qu’il a lui-même causé en restreignant l’espace politique par des arrestations arbitraires des opposant politiques et en freinant délibérément le processus électoral pour s’accrocher au pouvoir ».

David BYAZA a également commenté l’agression du numéro 1 des services secrets de son pays, Kalev MUTOND, survenu en France à l’aéroport de Roissy Charles De Gaule ce vendredi 21 octobre 2016,  qu’il considère être « la conséquence de l’amateurisme au sommet de l’Etat. Kalev  n’est bon qu’à monter des petits coups d’amateurs aux opposants mais, le carton jaune donné à KABILA par le peuple est à prendre très au sérieux ! »

                  

L’homme politique déclare s’être déjà illustré par un article informel qu’il a diffusé à Kinshasa au Palais du Peuple, siège du Parlement, dont le titre : « le SG David BYAZA-SANDA LUTALA dit non ! Au glissement de toutes les institutions et au 3e mandat de KABILA ! », a attiré l’attention des sénateurs et députés du Parlement congolais.

Dans ce document, on peut comprendre que le Secrétaire Général BYAZA dénonce « le monologue » de la cité de l’O.U.A, une tentative d’obtenir un  troisième mandat pour KABILA, et un glissement des institutions de la RDC. Il conteste d’ailleurs l’éventualité d’un intérim à Léon KENGO WA DONDO, actuel Président du Sénat, et réfute la légitimité d’un « REGIME SPECIAL » au rassemblement. Pour lui, seule l’administration publique peut sauver la République Démocratique du Congo.

Marcel LESAGE